Galapagos - Isla Santa Cruz

carte galapagos
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Puerto aroya - ile de Santa cruz - le 09/12/17

Nous sommes réveillés de bonne heure malgré la nuit bruyante. Nous partons aussi de bonne heure… Impatience. Ce sera la journée "on n’arrête pas de payer". A l’aéroport, nous devons nous acquitter d’une taxe de transport, 20 dollars par personne. Une paille. Le vol se passe bien, nous sommes secoués quasiment tout le long. Bon atterrissage. Nous payons encore… 100 dollars par personne pour le parc national.

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Ensuite, le bus nous mène à l’embarcadère. Un bateau pour 55 personnes, qui embarque 60 personnes plus les bagages sur le toit. Là c’est seulement 1 dollar par personne pour traverser au ralenti le bras de mer.

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Puis le bus local qui doit parcourir 40 km pour 2 dollars par personne. Il est bien rempli. Je fais la connaissance de mon jeune voisin. Il est de l’île et me propose d’aller à l’hôtel d’une de ses connaissances. Il négocie le prix, car je le trouvais trop élevé. Nous sommes d’accord pour 20 dollars par personne avec location de vélo et matériel de snorkeling compris. Pas de cuisine, mais nous pouvons nous servir de la leur.

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Ensuite, c’est "on va faire un tour". Promenade dans Puerto Ayora, achat de tee-shirt et casquettes pour Francis. En cherchant l’office de tourisme (qui ferme le samedi après-midi et le dimanche) nous faisons la connaissance d’un charmant policier de l’immigration qui nous donne des infos, nous enregistre et déplore la mort d’une tortue victime d’un bus un peu trop rapide… Puis, Francis s’en donne à coeur joie pour photographier des iguanes !

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Heureusement, que nous en avons vu, car il trépignait comme un gosse. De beaux crabes très photogéniques et des pinsons de Darwin complètent la série. Nous prenons notre première douche électrifiée… La pomme de douche contient un système pour chauffer l’eau par électricité, les fils sont sur le dessus et nous prenons allègrement le jus chaque fois que nous touchons le robinet. Bonne journée.

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Bahias tortugas & mansa - Le 10/12/2017

Réveillés tôt, il tombe deux averses assez conséquentes. Du coup, nous prenons de quoi nous protéger. Nous partons à pied pour essayer de voir des tortues marines. Enfin, je l’espère car Francis trépigne encore… Nous passons par un chemin arboré. De beaux cactus sont aussi de la partie. Le ciel est encore couvert mais pas de pluie.

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Nous arrivons sur la plage de bahia torturas. Le site ferme à 17 h, car les tortues qui souhaitent pondre viennent à partir de la tombée de la nuit. Des emplacements de nids sont marqués. Très belle plage de sable blanc. Nous voyons des iguanes, et assistons à la pêche d’un oiseau.

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Nous atteignons la partie de mangrove de Bahia Mansa. Très beau lagon. 

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Hier, notre policier nous avait recommandé de venir de bonne heure sur un surplomb pour voir les tortues. En premier, nous voyons des fous à pattes bleues, qui ne sont aucunement perturbés par notre présence. 

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Ensuite, nous voyons nos tortues, et même deux raies. Les petits requins à pointes blanches sont plus difficiles à photographier. Nous sommes ravis ! Que du bonheur. 

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Puis, nous allons sur la belle plage de sable blanc, il est encore tôt et il y peu de monde. Ce sera baignade ! L’eau est un peu fraiche, mais il fait trop chaud ! Nous avons pris une place sous un arbre. Nous mangeons de bonne heure, et les pinsons veulent leurs parts. Trop drôle jusqu’au moment ou l’on se fait ramasser par un garde. Penauds, nous baissons le nez… Mais qu’est ce que l’on s’est amusé !!!

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Trop de monde arrive, nous filons. Au passage, une mouette se débat avec un petit iguane mort. C’est pas gagné.

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Le chemin sous le ciel bleu est super, de petits lézards verts et orange, j’ai raté le noir.

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Nous passons à proximité du Lagon las Ninfas. Une passerelle en fait le tour. L’eau est très basse et claire, nous voyons des poissons. Un héron se fait entendre, heureusement sinon on le manquait.

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Retour à l’hôtel, on trie les photos. Puis, nous allons faire un tour pour acheter de quoi grignoter le lendemain midi. 

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centre de recherche darwin & las grietas - le 11/12/2017

"Les Tortues géantes des Galápagos font partie des animaux les plus emblématiques de la faune des îles Galápagos. Ces tortues terrestres peuvent atteindre jusqu'à 422 kg et mesurer 1,2 m long. Et bien que l'espérance de vie maximum d'une tortue sauvage soit inconnue, leur espérance de vie moyenne est estimée entre 150 à 200 ans. Elles sont endémiques de neuf îles de l’archipel. La population des tortues des Galápagos était estimée à 250 000 spécimens avant que les îles soient découvertes en 1535 par un navire espagnol. Les Tortues géantes des Galápagos comptaient alors dix espèces, si proches que certains scientifiques les considèrent aujourd'hui comme des sous-espèces d'une espèce unique Chelonoidis nigra au sens large. Seulement 15 000 spécimens survivent aujourd'hui, répartis sur les îles d'Isabela, Santiago, Santa Cruz, San Cristóbal, Pinzón, et Española. Leur déclin est principalement lié aux baleiniers et pirates qui les utilisaient comme réserves de viande fraîche au XVIIIe siècle et XIXe siècle. En effet, immobilisée (en la retournant) la tortue vivait plusieurs mois sans eau ni nourriture. Leur urine diluée était également employée en tant qu'eau potable. En outre, l'introduction d'espèces d'origine étrangère telles que des chèvres sur quelques îles a eu pour résultat la destruction de la végétation qui compose le régime alimentaire des tortues, et pour conséquence la chute de la population."

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Pour aller au centre, nous passons par le port de pêche. Nous y voyons enfin les frégates superbes avec leurs jabots rouges.

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Le centre Darwin se consacre à la sauvegarde des tortues des Galapagos : les oeufs sont détruis par des rats (espèce invasive), du coup, des équipes récoltent les oeufs des nids sur chaque ile et les mettent en couveuse, puis, les gardes jusqu’à ce qu’elles puissent survivre seules. Outre l’étude de la géologie, de l’océanographie et de la biodiversité de l'archipel, la station cherche des solutions pour harmoniser l’activité humaine et le milieu naturel protégé par le parc national et sa réserve marine. Elle contribue à l’élimination des espèces invasives, tant animales que végétales, introduites dans les îles, qui menacent la survie des espèces indigènes.

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Une cinquantaine de tortues sont présentes sur le site pour le programme de réintroduction des tortues sur différentes iles. De plus, une hybridation (qui fut aussi naturel) permet d’avoir des tortues plus robustes.
On distingue deux grands types de mutation du à l’environnement. Certaines ont des pattes courtes et trapues et ressemble à nos tortues en dehors de la taille car ce sont celles qui deviendrons les plus grosses.
Chelonoidis porteri : que l’on trouve sur l’ile de Santa Cruz
Chelonoidis darwini : endémique de l’ile de Santiago (dos de la carapace plus plat)
Chelonoidis vicina : Au sud de l’ile Isabela.

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Et celles avec de hautes pattes et un long cou qui leur permet de se nourrir des feuilles du cactus local (gigantea de variétés d’echios d’ opuntia). Ces cactus se défendent en ayant des feuilles de plus en plus en hauteur… L’histoire ne dit pas si les cous des tortues vont continuer à grandir !
Chelonoidis becki : Cette espèce est endémique de l'île Isabela. Elle se rencontre sur les flancs Nord et Ouest du volcan Wolf.
Chelonoidis chathamensis : Cette espèce est endémique de l'île San Cristóbal
Chelonoidis duncanensis : Cette espèce est endémique de l'île Pinzón. Elle présente une plus grande déformation de la carapace au niveau du cou.
Chelonoidis hoodensis : Cette espèce est endémique de l'île Española. Très grand cou plus coloré de jaune.

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Dans les secteurs plus secs, les garnitures et les fruits tombés de cactus d'opuntia sont un élément important du régime des tortues. Les tortues de Galápagos mangent tant que la quantité de nourriture est disponible.
Elles peuvent passer de longues périodes sans boire réellement, en puisant l'eau dans leur nourriture (sève) et en utilisant la rosée. Elles peuvent aussi décomposer leur graisse pour produire l'eau. Elles aiment cependant boire et boivent beaucoup lorsqu'elles en ont l’occasion. Le trou d'une trentaine de centimètres est creusé à l'aide des pattes arrières, parfois en plusieurs jours d'efforts. La femelle y dépose de deux à seize œufs (suivant l'espèce) à coquille dure de la taille d'une balle de tennis. Elle cimente ensuite le trou avec une boue de terre et d'urine et laisse les œufs incuber. Les jeunes émergent du nid 120 à 240 jours plus tard (entre décembre et avril), peuvent peser de 80 g à 150 g et mesurer 60 mm, 70 cm à 18 mois, 1,15 m et 2 kg à trois ans. La température d'incubation, comme pour de nombreuses autres espèces de reptiles, détermine le sexe de l'embryon, les basses températures produisant les mâles et les hautes les femelles. Après l'éclosion les petits peuvent mettre plus d'un mois pour sortir du nid.

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Nous voyons aussi un bel iguane terrestre. Ils sont de plus en plus rare, chassés par les chiens, chats et rats. Ici aussi un plan d’action se met en place pour protéger les nids.
Les pinsons eux subissent l’attaque de larves d’une mouche. Elles détruisent les oisillons dans les nids. Le centre accepte des volontaires pour aider à récupérer les oisillons et leur servir de nourrice jusqu’à ce qu’ils puissent se débrouiller seuls.

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Nous allons sur la petite plage de la station.

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Une petite place…

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Ensuite nous allons voir Las Grietas, un canyon plein d’eau où l’on peut nager avec des poissons. Eau de mer et eau douce se mélangent. Un peu trop peuplé à notre gout, mais le site est sympa. En passant, nous observons une saline, dont le sel sert à saler les poissons. Une spécialité des Galapagos.

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Nous décidons d’aller manger en ville le soir. Nous pensions pizza, mais elles sont en or massif. Nous discutons un peu car les langoustes à 15 dollars… Nous trouvons un accord, ce sera un mélange de poissons et fruits de mer frit accompagné de riz et haricot… Nous finissons juste au moment ou la pluie commence à tomber.

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Puerto ayora - le 12/12/2017

Il a plu toute la nuit et le temps est très incertain. Nous devions aller en montagne. Mais la bas, il continue de pleuvoir. Du coup, nous restons sur la petite ville. Un tour au port de pêche, où l’activité bât son plein.

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Puis nous allons faire un tour shopping. Mais avant, nous prenons nos billets de bateau pour l’Ile de Santa Isabela. Nous allons faire un tour sur le ponton et voyons raies et requins à pointes noires. Nous y retournons le soir car il est illuminé, nous passons un bon moment à voir tourner poissons, raies, requins ainsi que les pélicans qui profitent de la lumière. Ils nous passe au ras de la tête pour voir de la rambarde. Au retour, nous assistons à la copulation de chauve-souries en pleine rue !

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